WhatsApp : de nouvelles conditions générales d’utilisation le 15 mai

WhatsApp a lancé une campagne de communication en vue de faire accepter par ses utilisateurs les futures conditions générales d’utilisation (CGU) qui ouvriront notamment de nouvelles possibilités d’échanges de données avec Facebook et l’affichage de bannières plus didactiques dans leur approche.

 

Si un usager de WhatsApp n’accepte pas les nouvelles CGU avant le 15 mai, il ne pourra plus utiliser l’application. En réalité, WhatsApp a prévu un dispositif plus souple et moins arbitraire qu’il n’y paraît. Dans le cas où l’utilisateur n’a pas exprimé de consentement après le 15 mai, il continuera à recevoir des appels et des notifications pendant quelques semaines mais il lui sera impossible d’envoyer des messages ou d’émettre des appels.

Cette « séance de rattrapage » vise à encourager les plus récalcitrants à accepter les CGU, ne serait-ce que pour répondre à un message important. En revanche, si au bout de quelques semaines, l’utilisateur n’a toujours pas accepté le nouveau règlement, le couperet va tomber. Il sera alors rejeté et refoulé de la plateforme et – après 120 jours d’inactivité – son compte sera automatiquement supprimé.

Source : www.lesnumeriques.com

 

 

 

Le mot du président

Le SMIDEN, créé en 2007, est issu de l’élargissement du Syndicat Mixte du Sud-Est Manceau (qui avait été lui-même créé au printemps 1999 et regroupant la Communauté de communes du Sud-Est Manceau et la commune limitrophe de Ruaudin) à la Communauté de communes de l’Orée de Bercé Belinois.

C’est avec plaisir que je m’adresse à vous en tant que Président du Syndicat Mixte pour le Développement Numérique.
Je tenais à remercier et à saluer ces cinq années d’engagement numérique de Bernard LAIR et de l’équipe du SMiDeN, qui a su accompagner et faire évoluer les besoins informatiques des deux Communautés de communes et répondre présents et à s’adapter aux attentes de la population.

Durant le confinement, les trois pôles ont su se réinventer numériquement afin que les services communautaires poursuivent leurs activités de service public et que nos adhérents trouvent un relais numérique nécessaire.

Concernant le pôle technique, 2020 a été l’année du développement de l’architecture réseau et de l’environnement de travail via un bureau à distance sur l’ensemble du territoire, qui a prouvé son efficacité durant cette crise sanitaire. L’équipe a été renforcée par un nouveau technicien.
Autre pôle du SMiDeN, le Pôle SIG a continué son activité sur la poursuite de l’intégration de données réseaux, humides et énergétiques en lien avec les réseaux d’assainissement collectifs et les éclairages publics.

Quant au pôle multimédia, il a su se réinventer et se réorganiser pour garder le contact numérique avec les adhérents, les accueillir en toute sécurité au sein des deux espaces numériques et les accompagner sur site ou à distance dans leurs apprentissages informatiques.

Nicolas ROUANET, président du SMiDeN

JustGetMyData, le site qui vous aide à récupérer une copie de vos données personnelles

Ce site est dédié à vous aider à récupérer une copie des données personnelles que stockent les grandes plateformes en ligne nous concernant.

Quelles sont exactement les informations personnelles dont disposent Facebook, Google, Twitter et les autres plateformes ? Comment en télécharger une copie ? Voilà en résumé ce que propose JustGetMyData, en terme de service pour supprimer vos comptes et données personnelles sur les grandes plateformes en ligne. Récupérer une copie de ses données personnelles peut s’avérer une opération complexe. C’est là qu’intervient JustGetMyData, lorsqu’on prévoit de supprimer son compte sur l’une de ces plateformes et télécharger au préalable une copie de ses données.

Comment cela fonctionne-t-il ?

JustGetMyData classe d’abord les sites et services en fonction de la difficulté à récupérer ses données à l’aide de codes couleurs. Cela aide à identifier plus aisément bons et mauvais élèves.

  • La couleur verte indique que sur le site concerné la récupération d’une copie de ses données est facile (Apple, Discord, eBay, Google, Telegram, Tinder ou Facebook),
  • Avec la couleur jaune, l’opération est déjà plus compliquée (Amazon, Booking, Instagram, Netflix, Pornhub, Twitter, Steam).
  • La couleur rouge confirme que l’opération est presque impossible (Adobe, Alibaba, Microsoft ou encore Twitch).

Deuxième étape, le site pointe directement vers la page sur laquelle il est possible de procéder à la récupération d’une copie de ses données, et vers celles qui recèlent des informations permettant de s’y retrouver.

Au total, 37 sites et services sont répertoriés, et un seul n’autorise aucune récupération d’une copie de ses données : Wikipedia. Microsoft fait également partie des mauvais élèves. Non seulement il s’avère extrêmement difficile de récupérer une copie des données personnelles que l’éditeur stocke concernant ses utilisateurs, mais toutes les données conservées ne sont pas récupérables.

Rappelons que, depuis l’entrée en vigueur du RGPD en Europe, les plateformes en ligne ont l’obligation de proposer à leurs utilisateurs une solution d’accès à leurs données personnelles.

Source : www.lesnumeriques.com

5G et environnement : le Haut Conseil pour le Climat sonne l’alerte

Le Haut Conseil pour le Climat (HCC) a publié le 19 décembre 2020 un rapport critique sur l’impact carbone de la 5G, estimant que cette nouvelle technologie pourrait ajouter entre 2,7 et 6,7 mégatonnes en équivalent CO2 en 2030 à l’empreinte carbone du numérique.

En effet, selon le HCC, l’impact carbone de la 5G serait particulièrement néfaste et même catastrophique pour l’environnement, générant une augmentation significative des émissions de gaz à effet de serre. Comparativement au déploiement de la 4G, c’est un surplus d’émissions situé entre 2,7 et 6,7 millions de tonnes équivalent CO2 dont la 5G sera responsable à l’échéance 2030 en France. Dans son ensemble, les émissions liées au numérique sont estimées à 15 millions de tonnes équivalent CO2 en 2020 (2 % de l’empreinte carbone totale du pays). Les opérateurs et tous les acteurs de la 5G considèrent pourtant que le développement du numérique limitera les gaz à effet de serre avec une 5G dix fois plus efficace que la 4G d’un point de vue énergétique.

 

Rappelons que le HCC est composé d’experts et de scientifiques reconnus et que, mis en place en 2019, il a pour mission de coordonner l’action gouvernementale pour lutter contre le réchauffement climatique. On peut déplorer qu’aucune étude d’impact environnemental n’ait été menée concernant le déploiement de la 5G.

 

Même si de nouvelles pratiques comme le télétravail ont pu contribuer à la baisse des émissions, la technologie et les équipements qui en résultent vont provoquer l’effet inverse. En clair, avec la multiplication des objets connectés ou l’acheminement de flux vidéo en THD (Très Haute Définition) sur les écrans de nos smartphones, les économies d’énergie vantées par les promoteurs du déploiement de la 5G pourraient être démenties face à davantage d’émissions à travers une hausse globale de la consommation.

Toujours selon l’étude de la HCC, plus de la moitié de gaz à effet de serre émis sera liée au renouvellement anticipé des appareils (smartphones, tablettes et autres objets connectés) reliés à la 5G. Parmi les recommandations, du HCC, il est question de faire peser la maîtrise de l’empreinte carbone sur les opérateurs et de sensibiliser les usagers aux pratiques numériques responsables, tout en évitant de culpabiliser le consommateur dont les usages dépendent des technologies disponibles. À ce titre, une proposition de loi visant à réduire l’empreinte environnementale du numérique en France (REEN) a été adoptée visant à faire prendre conscience aux utilisateurs de l’impact du numérique.

Source : www.lesnumeriques.com

DuckDuckGo passe la barre des 100 millions de recherches journalières

Record d’activité pour DuckDuckGo, l’alternative à Google qui mise sur une recherche Internet sans traçage, le respect de la vie privée et la protection des données.

Ce phénomène s’est surtout accentué au cours des deux dernières années, dans un climat de méfiance de plus en plus fort vis-à-vis des Gafam. Cette audience qui s’amplifie est, en partie, à mettre au crédit de la déclinaison en apps mobiles (Android et iOS). DuckDuckGo dispose même de sa propre extension dédiée pour Google Chrome et constitue également le moteur de recherche par défaut du navigateur Internet sécurisé Tor.

Même si ces chiffres semblent presque insignifiants en comparaison à ceux de Google, qui totalise 5 milliards de recherches mensuelles, il est manifeste qu’un public de plus en plus large est en quête d’une alternative à Google, d’où l’attrait pour DuckDuckGo qui non seulement protège la vie privée de ses utilisateurs, mais présente les mêmes résultats de recherche.

Source : www.lesnumeriques.com

L’expression « produit reconditionné » bientôt définie officiellement

Un projet de décret notifié à la Commission européenne par la France, officialise la définition de cette expression via une loi sur l’économie circulaire  en date du 10 février 2020.

L’usage de cette expression s’appliquera en respectant certaines conditions :

 

  • Seront supprimées toutes les données à caractère personnel enregistrées ou conservées en lien avec un précédent usage ou un précédent utilisateur.
  • En ce qui concerne le droit à la récupération et à la portabilité des données à caractère personnel, les mesures applicables au RGPD devront être respectées.
  • Les sites ne pourront plus employer des expressions similaires comme « état neuf», « comme neuf », « à neuf » ou toute mention équivalente, pour vendre un produit qualifié de « reconditionné ». Le texte doit entrer en vigueur le 1er avril 2021.

 

Cette disposition a été introduite dans la loi en vue de protéger le consommateur des opérateurs qui proposent des produits reconditionnés sans effectuer les tests nécessaires pour vérifier que le produit est en état de fonctionner et ne présente pas de problèmes de sécurité. Cette protection du consommateur est d’autant plus nécessaire que le marché des produits reconditionnés se développe fortement, compte tenu du fait que ces produits sont moins chers que des produits neufs.

 

 

Source : www.nextimpact.com

 

 

 

 

YouTube : Trois choses intelligentes et amusantes à regarder pendant le couvre-feu.

Si vous ne savez plus ce que vous pouvez regarder sur vos écrans pendant le confinement, que NetZone+ ne propose plus de programme à votre goût ou que vous ne vouliez pas payer pour du contenu, voici quelques idées qui pourraient bien remplir votre ennui pendant ces longues soirées d’hiver.

Les plateformes de streaming (parmi les plus connues Netflix, Amazon prime et Disney +) sont de formidables renouvellements des médias, qui peuvent bien vite remplacer la télévision « normale », mais il existe aussi des contenus de qualité sur les « réseaux sociaux », voici trois chaines YouTube qui peuvent faire l’affaire pour passer un bon moment en se cultivant.

L’histoire nous le dira

la chaine

Pour le petit premier, nous allons de l’autre côté de l’atlantique chez nos cousins canadiens (mais francophones, je vous rassure), avec une chaîne qui traite d’histoire, mais d’un peu toutes les histoires de façon à la voir autrement.

Pour vous donner une idée, voici une capsule sur L’épilation au Moyen Age !

HugoDécrypte

La chaine

Comme un journal de 20h en moins long, Hugo propose une version complémentaire de l’information chaque jour, avec un petit sondage en prime suivant les sujets d’actualité.

Un vrai travail de journaliste, qui remplace en moins de 10 minutes (pas toujours chrono) le journal déprimant du soir.

Pour l’exemple, les actualités du 08 février…

Dans ton corps

La chaine

Professionnel de la médecine, impertinent et pourtant très agréable à suivre pour sa vulgarisation sur les sujets de santé, Julien vous invite à faire un peu plus connaissance avec votre corps (avec humour).

Un petit décryptage du vrai et du faux sur le Tétanos…

Retrouvez quotidiennement des dizaines de chaines, et des contenus amusants et distrayants dans la Youtubosphère en utilisant votre adresse Gmail pour vous inscrire à Youtube.
Cliquez sur « S’abonner » et faites le plein de contenus à regarder chaque jour.

Des rendez-vous personnalisés et à distance

L’équipe multimédia est disponible et à votre écoute en vous proposant un accompagnement personnalisé et à distance dans le domaine informatique et multimédia sur la thématique de votre choix.

 

Si vous êtes intéressé, voici la procédure à suivre :

  1. Pour convenir d’un rendez-vous, nous vous invitons à nous contacter au 02 43 40 15 15 ou à l’adresse suivante : multimedia@smiden.fr
  2. Définissez votre demande précisément et le thème de votre apprentissage avec l’animateur en charge de votre accompagnement.
  3. Une fois fixé, il vous restera à déterminer le type de rendez-vous : par contact téléphonique ou à distance. La seconde option suppose une prise en main de votre ordinateur par l’outil TeamViewer (L’animateur vous guidera pas à pas pour cette procédure spécifique).

Les applications de sport à domicile continuent d’exploser  

Les applications de santé et de fitness voient leur nombre d’utilisateurs exploser pendant les périodes de confinement. Mais quand les salles de sport rouvriront, ce phénomène va-t-il perdurer ?

 

En mars 2020, le nombre de téléchargements d’applications de santé et de fitness a progressé de 40 % dans le monde et de près de 50 % sur la première moitié de 2020.

Aujourd’hui, un an plus tard, cette tendance s’est confirmée sur l’ensemble de la période. Par ailleurs, les Gafam* participent activement au développement des applications sportives qui se sont adaptées aux nouvelles conditions de vie (cours et coaching dispensés virtuellement, possibilité d’interagir et d’être en compétition).

 

Avec une réouverture prochaine des salles de sport, la tendance actuelle va-t-elle s’inverser ?

 

*Acronyme des 5 grandes firmes américaines — Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft — qui dominent le marché du numérique, également nommées les Big Five, ou encore The Five.

 

Source : www.lesnumeriques.net

 

Paiement mobile : quelles applications installer sur son smartphone ?

Depuis quelques années, il est possible de régler ses achats en magasin avec son smartphone à l’aide de certaines applications. Avec un marché à peine en éclosion, effectuer ce type de paiement est loin d’être aisé.

Le paiement mobile progresse en France et s’est accéléré avec la crise sanitaire liée au covid-19. Selon On estime que 794 millions de transactions ont été réalisées via un téléphone mobile en 2019, contre 190 millions en 2018, ce qui représente une hausse de 318 %. L’adoption du paiement par smartphone est manifeste, comme l’attestent les chiffres, tendance qui devrait s’accélérer avec la pandémie de covid-19.

Payer sans contact avec son smartphone, comment cela fonctionne-t-il ?

Les applications de paiement sans contact se connectent à votre compte courant. Il suffit ensuite de s’identifier par mot de passe ou par vérification biométrique et d’approcher sa carte d’un terminal de paiement pour effectuer la transaction. Les similitudes avec un paiement en sans-contact classique sont nombreuses. Nul n’est à l’abri d’une batterie de téléphone déchargée. Par conséquent, assurez-vous de disposer d’une carte bancaire pour pallier cette situation.

Quels avantages par rapport au paiement sans contact traditionnel ?

  • Pas de plafond de paiement imposé par la loi

À l’inverse du paiement sans contact par carte, il est possible de régler un achat dont le montant est supérieur aux plafonds traditionnels de 30 € et de 50 €. La plupart des applications nécessitent une vérification biométrique pour s’assurer que c’est bien le titulaire qui effectue la transaction. Il existe également pour le paiement mobile, mais il est égal au plafond de paiement de la carte bancaire associée (qui peut aller de 1000 € à plus de 10 000 € par mois selon votre banque et le type de carte).

  • Agrégation de comptes possible

Sur Apple Pay, Google Pay et Samsung Pay, il est possible de connecter des cartes bancaires provenant de banques différentes sur un même téléphone. Il suffit de sélectionner directement dans l’application la carte à utiliser pour le paiement.

Actuellement, quatre applications « sans contact » se partagent la part principale du marché : Apple Pay, Google Pay, Samsung Pay et Paylib, initiative française, mais le paiement mobile reste encore très marginal en France : son taux de pénétration sur le marché français en 2019 atteindrait péniblement 2,2 %.

Même si ce moyen de paiement gagne progressivement du terrain, il est loin d’être encore adopté par tous les commerçants et toutes les banques mais également par les consommateurs.

Source : lesnumeriques.com