Des députés réfractaires au déploiement de la 5G

Certains députés Français exigent un moratoire sur le déploiement du réseau 5G. Ils estiment que ce déploiement ne peut s’appliquer qu’à la condition d’un avis favorable de la population, résultant d’une consultation nationale menée sur tout le territoire français pendant au moins un an. Ils s’interrogent sur l’opportunité et l’apport bénéfique de la 5G sachant que les technologies existantes – réseau 4G, Wifi, fibre – semblent largement suffisantes.

Face à ses détracteurs, l’argument principal du gouvernement est le suivant : la 5G répond au risque de saturation des réseaux 4G.

Mais les députés réfractaires affichent à leur tour nombre de contre-argumentation :

  • De nombreux Français disposent d’une connexion internet trop faible et limitée en débit ou ne bénéficient pas du tout de connexion. Le déploiement de la 5G n’apparaît plus alors comme un objectif prioritaire.
  • Autre conséquence de la 5G, le renforcement de la collecte des données personnelles. Les objets connectés constituent autant d’espions dans notre vie pour de la publicité ciblée
  • A noter également l’impact néfaste sur l’environnement, considérant que « la 5G induira une augmentation de la consommation ».
  • Les perspectives économiques et les profits espérés par les opérateurs sont aussi dénoncés.

Source : https://www.nextinpact.com/

 

Microsoft au cœur d’une cyberattaque

Microsoft a détecté l’exploitation de nombreuses failles au sein de serveurs de messageries utilisant sa plateforme Exchange Server. Les cybercriminels (issus d’un groupe baptisé Hafnium) qui auraient opéré de Chine ont ainsi accédé à des comptes de courriers électroniques en vue d’installer des logiciels malveillants. 60 000 entreprises, agences et organisations seraient concernés par la cyberattaque (ciblant de nombreux secteurs industriels, y compris des chercheurs en maladies infectieuses, des cabinets d’avocats, des établissements d’enseignement, des ONG).

Des spécialistes en sécurité ont déjà publié plusieurs outils pour détecter les serveurs vulnérables tandis que Microsoft a déjà mis en place les correctifs nécessaires.

Ce nouvel épisode démontre à quel point la cybersécurité est devenu un enjeu majeur pour les états, les entreprises et tout type d’organisation face à des pirates capables d’exploiter de manière de plus en plus sophistiquée la moindre faille existante dans les systèmes informatiques pour accéder à des données stratégiques.

Source : https://www.lesnumeriques.com

Une plateforme pour signaler les sites pour adultes

Jeprotegemonenfant.gouv.fr : accessibles aux enfants

La plateforme à destination des parents « pour lutter contre l’exposition des mineurs aux contenus pornographiques en ligne » est désormais accessible. Elle regroupe de nombreuses informations pour protéger les enfants de contenus pornographiques.

La page spécifique « Vos Questions » propose des conseils pour réorienter ces jeunes vers les sites légaux identifiés par la plateforme Hadopi, « laquelle propose un recensement en ligne de plus de 400 plateformes, sites et services culturels légaux (secteurs du livre, de la musique, de l’audiovisuel et des jeux vidéo)».

Il reste possible de dénoncer les sites pornographiques accessibles aux mineurs. Selon l’article 227-24 du Code pénal, le fait de laisser en ligne un contenu pornographique librement accessible à un jeune est puni de 3 ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende.

Depuis la loi du 30 juillet 2020 sur les violences conjugales, une telle infraction est constituée même lorsque le site se contente d’une simple déclaration de majorité pour contrôler son accès.

Jeprotegemonenfant.gouv.fr offre une passerelle vers les services de Point de contact, et même la plateforme Pharos, laquelle ne prévoit pas une telle infraction parmi celles qu’il est possible de signaler (pédophilie, trafic de stupéfiant, terrorisme…).

Source : https://www.nextinpact.com/

 

L’actualité boudée par les internautes français

La majorité des internautes passent moins d’une heure par mois à s’informer selon une étude récente. Celle-ci se base sur l’historique de connexion d’un panel de 2 372 internautes qui se veut représentatif de la population française. Les auteurs de l’étude ont eu accès à l’intégralité des adresses Web consultées par chaque utilisateur, sur leurs différents appareils personnels (ordinateurs, téléphones, tablettes, etc.), sur une période d’un mois, du 20 septembre au 19 octobre 2020.

Quelques chiffres significatifs qui ressort de cette étude :

  • Les internautes de l’échantillon concerné ne passent en moyenne que cinq minutes par jour de connexion à s’informer. Cela ne représente que 3 % du temps qu’ils passent sur Internet.
  • Environ 17 % des participants n’ont pas consulté la moindre source d’information en un mois d’activité. À l’inverse, 5 % ont passé plus de dix heures à lire l’actualité. Cette disparité se retrouve dans le nombre de sources consultées : certains se contentent de visiter un nombre limité de sites, quand d’autres vont consulter des dizaines de médias.
  • De plus, si deux internautes sur cinq (39 %) ont consulté au moins un site peu fiable en un mois, ils n’ont représenté que 5 % du temps d’attention consacré aux médias d’information dans leur ensemble. Preuve que la désinformation est, globalement, minoritaire.

https://www.nextinpact.com

 

 

TousAntiCovid : un  QR Code comme  suivi de contacts

Pour proposer une alternative aux carnets de contact, les établissements recevant du public (ERP) pourront apposer un QR-code sur leur vitrine afin d’automatiser le suivi. Si l’outil est approuvé par la Cnil, cette dernière émet cependant quelques réserves.

L’utilisation des QR-codes comme méthode de suivi des contacts va se concrétiser avec la parution au Journal officiel d’un décret autorisant la mise en place d’un tel système pour les ERP.

Bars, restaurants, salles de sport et transports publics seront en mesure d’afficher ce code susceptible d’être numérisé via l’application TousAntiCovid. Il s’agit ici de conserver une trace de celles et ceux qui se sont trouvés à proximité d’une personne testée positive. Ainsi, si une personne ayant flashé le code se déclare malade dans l’app, toutes les autres ayant flashé ledit code à peu près au même moment recevront une alerte.

Attentive à cette nouvelle forme de suivi, la Cnil a considéré que « l’utilité, au stade actuel de la lutte contre l’épidémie, d’un dispositif complémentaire d’identification des contacts à risque de contamination est suffisamment démontrée ». Il n’y a donc pas d’opposition de principe sur la question du traitement des données personnelles. Selon la commission, « l’architecture technique et fonctionnelle du dispositif apporte plusieurs garanties substantielles de nature à en assurer la proportionnalité (en particulier, pas de géolocalisation) ».

Voici les principaux points avancés par la Cnil marquant les limites de l’application du QR-code :

  • Le QR-code seul ne pourra pas suffire.
  • Une méthode non numérique est à prévoir pour éviter de conditionner l’entrée des ERP à l’utilisation de TousAntiCovid.
  • La méthode de suivi est déconseillée pour les établissements « susceptibles de révéler des données sensibles» (type lieux de culte ou d’activités syndicales).
  • Elle ne doit pas être rendue obligatoire.
  • Il est également suggéré de limiter le dispositif aux ERP « présentant un risque élevé» pour éviter la surmultiplication des QR-codes.
  • Enfin, la Cnil réserve une partie de son jugement lors de la réouverture officielle des établissements.

Le décret au Journal officiel et les recommandations de la Cnil sont là d’abord pour préparer la réouverture prochaine des ERP. L’autorité de la Cnil propose une validation encadrée et sous conditions à ce nouveau dispositif de suivi des contacts.

Source : www.lesnumeriques.com

Exposition de « Paysages en paysages »

L’artiste peintre Sarthoise, Nathalie Travaillard, nous fait l’honneur de venir exposer ses tableaux « De Paysages en paysages » jusqu’au 9 juin au cybercentre de Parigné-l’Evêque.

Artiste autodidacte et est animée par la nature, elle se confie sur son site en quelques lignes :
« … La nature était déjà présente dans mes tableaux, mais l’est encore plus aujourd’hui, un grand besoin d’évasion… » Nat.

Transformation numérique : une contrainte pour les TPE

L’IFOP, institut français de sondage, a analysé 400 TPE françaises (d’un à neuf salariés) pour évaluer l’étendue de leur transformation numérique depuis le début d’une crise sanitaire qui a accéléré la numérisation de la société.

De cette étude, il ressort quelques chiffres significatifs :

  • La crise sanitaire aura contribué à accélérer la transformation numérique de 18% des TPE.
  • Parmi les TPE les moins numérisées, plus de 50% ne la jugent pas nécessaire.
  • Les 2/3 estiment qu’elle représente davantage un “passage obligé” qu’une opportunité (72% dans le secteur de l’industrie).

Parmi les réticences des dirigeants de TPE face au numérique figurent le manque de connaissances ou de capacités, le sentiment de non-nécessité, ou des investissements trop importants en terme budgétaire.

Selon l’étude de l’IFOP, cette transformation numérique a encore du chemin à parcourir :

  • Presque la moitié des TPE ne cherchent pas à optimiser leur référencement en ligne.
  • Aujourd’hui, près d’1/5 des TPE françaises qui disposent au moins d’un équipement ou d’un projet d’équipement numérique, ou qui n’ont pas encore entrepris de démarches, prévoient d’accélérer leur transformation numérique. C’est surtout le cas pour les TPE des secteurs des services, celles implantées en Île-de-France, et celles qui comptent entre six et neuf salariés.
  • Si la majorité de ces entreprises disposent bien de logiciels de gestion, de comptabilité ou de ressources humaines, d’un site internet vitrine ou d’une page professionnelle sur les réseaux sociaux, elles sont encore 66% à ne pas disposer de site de vente en ligne proposant leurs produits ou services.
  • Presque la moitié (47%) ne cherchent pas non plus à optimiser leur référencement en ligne, 55% n’utilisent pas d’outils de communication collaboratifs comme Skype, Zoom ou Teams, et 42% ne disposent pas de logiciel de gestion.
  • La transformation numérique représenterait une opportunité « d’accroître leur notoriété et d’attirer de nouveaux clients » pour seulement 32% des sondés.

Il s’agit toutefois de la principale raison avancée pour enclencher ou hâter sa numérisation, devant la perspective d’une augmentation du chiffre d’affaires, puis du gain de temps. Pour cela, les TPE qui prévoient d’accélérer leur transformation numérique entendent d’abord travailler sur la création d’un site internet vitrine, devant la création d’un site de commerce en ligne, le référencement, la création d’une page professionnelle sur un réseau social, puis l’acquisition d’un outil de communication collaboratif.

Source : www.lesnumeriques.com

Cybersécurité : un plan national d’un milliard d’euros

De manière générale, les cyberattaques se sont multipliées ces derniers mois. Le jeudi 18 février 2021 a été présenté un plan national pour la cybersécurité qui va mobiliser un budget d’1 milliard dont 720 millions de financements publics. Ce plan va s’orienter autour de plusieurs axes :

  • Développer des solutions en matière de cybersécurité,
  • Renforcer les liens et les synergies entre les acteurs de la filière,
  • Former plus de jeunes et de professionnels aux métiers de la cybersécurité.
  • Faciliter l’apport de fonds propres pour améliorer la cybersécurité.

D’ici à 2025, le gouvernement ambitionne de :

  • Multiplier par trois le chiffre d’affaires de la filière cybersécurité (actuellement de 7,3 milliards d’euros),
  • En doubler le nombre d’emplois.
  • Faciliter l’émergence d’au moins trois licornes (start-up dont la valorisation dépasse le milliard d’euros).
  • Augmenter de 20 % le nombre de brevets enregistrés par le réseau des SATT (Sociétés d’Accélération du Transfert de Technologies) et France Brevets sur cinq ans.

Dans le cadre de ce plan national pour la cybersécurité, Cybermalveillance.gouv.fr, dispositif national d’assistance aux victimes, a lancé le label « ExpertCyber » qui vise à faire reconnaître l’expertise des professionnels en sécurité numérique assurant des prestations d’installation, de maintenance et d’assistance en cas d’incident.

La transition numérique des entreprises constitue un véritable enjeu dans le plan de relance de l’économie : 7 milliards d’euros seront consacrés au soutien de l’économie numérique (dont 1 milliard d’euros pour la remise à niveau des services publics et 2 milliards pour celle du secteur sanitaire et médico-social).

Source : www.lesnumeriques.com

 

 

Un nouveau malware infecte 30 000 mac

Malgré l’idée reçue, les Mac sont très loin d’être épargnés par les malwares et autres virus. C’est ainsi qu’à fait tout récemment son apparition un nouveau malware. Baptisé Silver Sparrow, il a pu être identifié sur 30 000 Mac et détecté dans153 pays (avec une forte concentration sur les Etats-Unis, le Royaume-Uni, le Canada, l’Allemagne et la France).

Une fois par heure, les Mac infectés se connectent à distance à un serveur de contrôle pour vérifier s’il existe de nouvelles commandes que le logiciel malveillant devrait exécuter.

Silver Sparrow laisse perplexe les professionnels de la sécurité. Il ne semble avoir provoqué aucun dégât et sa raison d’être reste encore floue. Il n’a même reçu aucune directive. Il est de plus doté d’un système de défense sophistiqué puisqu’il est en mesure de s’autodétruire s’il en reçoit l’ordre mais là encore, aucune instruction en ce sens. Pour le moment, Silver Sparrow fait acte de présence attendant son heure.

Sa prolifération ainsi que son mode de fonctionnement inquiètent les entreprises de sécurité qui le considèrent comme une menace sérieuse. Susceptible d’être activé à tout moment, la crainte réside dans l’ignorance relative à l’installation de ce malware sur les machines.

Mise en sommeil, la menace reste sérieuse, tel un prédateur à l’affut en quête de sa proie. Pour éviter d’être infecté, veillez à ne télécharger aucun fichier d’origine inconnu. 

Source : Willy PELLIER-LE HAIES

 

 

 

 

 

Microsoft Word inaugure la saisie prédictive

Microsoft améliore Word en proposant un équivalent au texte prédictif Smart Compose de Google, et ce, dans la recherche et les documents Word. « Les prédictions de texte dans Word pour Windows aident les utilisateurs à écrire plus efficacement en prédisant le texte rapidement, en temps voulu et avec précision », affirme Microsoft.

La fonction Smart Compose de Microsoft – mise en place prochainement – fonctionne à peu près de la même manière que la fonctionnalité de Google. Il suffit de commencer à saisir un document dans Word ou un message électronique dans Outlook, pour voir les prédictions commencer à apparaître puis d’appuyer sur la touche Tab pour accepter une prédiction et sur la touche Esc pour la rejeter.

Les utilisateurs de Word ont tout loisir de contribuer à l’amélioration des algorithmes de Microsoft. Dans Word ou Outlook pour Windows, en cliquant droit sur une prédiction, il suffit de sélectionner « Text Predictions » et « Feedback for Text Predictions ».

Dans la version web de Word, il faut juste sélectionner « Text Predictions » et « On » dans la barre d’état, et enfin « Give Feedback ».

La fonction de dictée pour Office sur Windows 10 est une fonction différente et nécessite un PC avec un microphone, Office pour Windows 2102 (13616.10000) ou une version supérieure et un compte Microsoft 365 actif.

Microsoft a également élargi ses options de dictée vocale pour les utilisateurs d’Office du monde entier (hindi, russe, polonais, coréen, thaï, chinois, etc.).

Une nouvelle barre d’outils Dictée est également accessible en cliquant sur le bouton dans l’onglet Accueil. La barre d’outils donne accès à la dictée, en plus de la possibilité de modifier des paramètres comme la langue et la ponctuation automatique. Une fois le bouton Dictée activé, le service est à l’écoute. Il ne faut pas occulter des indications vocales sur la ponctuation même si cela apparaît très fastidieux.

Source ZDNet.com