Facebook Messenger : des notifications pour contrer les usurpations

L’application Messenger est désormais en mesure de déceler certains comportements suspects et de mettre en garde l’utilisateur en conséquence.

Par exemple, si un inconnu contacte l’utilisateur en prenant le nom d’un compte ami ainsi que sa photo de profil, l’algorithme de Facebook enverra une notification pour signaler qu’il ne s’agit pas de cette personne et pourra suggérer en cas d’usurpation d’identité de bloquer le compte de l’imposteur. De même, si un inconnu prend contact, même sans se faire passer pour quelqu’un d’autre, Messenger sera en mesure d’afficher une notification invitant à la prudence, car nombre d’escroqueries commencent avec des messages anodins d’un étranger.

Les mineurs sont tout particulièrement visés par ce dispositif. Par défaut, leurs contacts avec des adultes inconnus sont de toute façon limités et Messenger dispose d’un mécanisme pour détecter et bloquer les comptes « qui ont des interactions inappropriées avec des enfants« , comme de multiples demandes d’amis adressées à un grand nombre de mineurs. cependant, Facebook croit en la valeur éducative de ces mises en garde pour leur enseigner les bons réflexes de méfiance lors de toute contact ou échange inhabituel avec un adulte.

Déployée progressivement sur Android depuis le mois de mars, la nouvelle fonctionnalité doit débarquer sur l’application iOS courant juin. Facebook précise qu’elle a été conçue pour fonctionner en toute autonomie avec ou sans chiffrement, ce qui signifie qu’elle devrait demeurer parfaitement active lorsque le service de messagerie effectuera sa bascule vers le chiffrement de bout en bout, une promesse de longue date du réseau social qui n’a, toutefois, pas encore de calendrier précis.

Twitter : des labels contre la désinformation

Dans le cadre de la pandémie, Twitter étend son éventail de lutte contre les contenus problématiques. Un système d’avertissements voit le jour sur les tweets trompeurs et pourrait se décliner en français.

En matière de lutte contre la désinformation, phénomène particulièrement observé en cette période de pandémie, Twitter a présenté un nouveau système d’étiquettes qui seront apposées à des contenus jugés dangereux ou trompeurs.

Des étiquettes en fonction de la “dangerosité” du contenu

Ces nouvelles étiquettes, visibles en dessous des tweets concernés, seront liées à une page officielle organisée par Twitter. Certaines d’entre elles seront en mesure de rediriger vers une « source de confiance externe » visant à compléter ou corriger les informations contenues dans le tweet.Twitter saura s’appuyer sur des réseaux de vérificateurs de faits (fact-checkers).
Le réseau social entend aller plus loin dans certains cas où la sécurité des utilisateurs est en jeu. Un avertissement masquera le contenu d’un tweet en affichant un message de prévention. L’idée est alors d’ajouter une étape avant d’accéder au tweet en question.

Tweeter s’appuie sur un barème élaboré en interne, définissant le caractère nuisible du tweet. Trois options possibles :

  • Sa suppression en cas de dangerosité.
  • Son étiquetage en cas de sujet débattu.
  • Le maintien du tweet sans avertissement si le fait n’a pas encore été vérifié.

Ces labels sont prévus pour être rétroactifs et s’appliquer à des tweets publiés avant leur mise en place.

Les contenus francophones devraient être concernés
Pour identifier ces contenus, Twitter se basera notamment sur leur viralité.
Ces avertissements pourraient également concerner des contenus en français, dépendant là aussi de la nocivité du contenu, bien que la réponse de Twitter reste encore évasive sur le sujet.
Pour l’heure, Twitter se concentre sur la neutralisation des informations trompeuses relatives au Covid-19, jusqu’à l’extension de cette procédure à d’autres sujets.

Facebook, leader du télétravail

Appliqué dans de nombreux domaines à la suite de la pandémie, le télétravail devrait se généraliser. Facebook se donne pour mission d’être précurseur en la matière.

Prêts à refondre son modèle d’organisation du travail, Facebook veut en être la tête de pont, comme l’a expliqué son patron, Mark Zuckerberg. « Je veux que nous soyons l’entreprise la plus en avance au monde en matière de télétravail« , a-t-il déclaré.
D’ici cinq à dix ans, il envisage que la moitié des salariés de Facebook puissent travailler de chez eux, de manière totale ou partielle. Une organisation possible selon lui, dans la mesure où les projets continuent à sortir chez Facebook malgré le fait que 95 % des salariés de l’entreprise travaillent actuellement à domicile.
Il estime que d’un point de vue strictement professionnel, le télétravail présente de nombreux avantages : attirer des talents plus diversifiés, donner leur chance à davantage de profils, conserver de bons éléments forcés à déménager pour des raisons personnelles, sans oublier réaliser des économies. sur le prix des infrastructures, mais aussi sur les salaires (ajustés au lieu de résidence).

Les études conduites en interne chez Facebook auprès des télétravailleurs sont toutes rassurantes pour la direction : 50 % se disent plus productifs, et 20 à 40 % des sondés souhaiteraient télétravailler en permanence. Bien sûr, tout le monde n’est pas égal face au télétravail, que ce soit pour des raisons pratiques (équipement) ou plus personnelles (besoin de conserver un contact social plus direct). Ainsi, 50 % des salariés de Facebook interrogés aspirent, pour leur part, à « retrouver le plus vite possible leur environnement de travail habituel« .

Cette citation de Mark Zuckerberg, favorable au télétravail, est un bon résumé: « En 2020, il est plus facile de déplacer des octets que des atomes, donc je préfère que nos employés se téléportent par vidéo ou réalité virtuelle plutôt qu’ils soient coincés dans les embouteillages à polluer l’environnement« .

Loi Avia contre la cyberhaine : Quelles mesures appliquées ?

La proposition de loi contre les contenus haineux sur Internet vient d’être adoptée par l’Assemblée nationale. Les grandes plateformes seront désormais contraintes
de retirer ces contenus sous 24 heures.

Plus connu sous le nom de loi Avia, certaines mesures du texte devraient entrer en application le 1er juillet. Quelles mesures ont concernées ?

Le retrait des contenus en 24 heures
L’obligation pour les grandes plateformes (Facebook, Twitter, Instagram, etc.) de soustraire des contenus en moins de 24 heures est la mesure phare du texte.
Concrètement, elles sont contraintes à retirer tout message « manifestement illicite » au maximum 24 heures après en avoir été avertis. Les contenus pédopornographiques ou terroristes, quant à eux, seront supprimés dans un délai d’une heure.
L’amende en cas d’entorse à la loi est dissuasive : jusqu’à 1,25 million d’euros ou 4 % du chiffre d’affaires mondial.

Un point reste à définir : quels sites rentreront dans le cadre de la loi ? Un décret est prévu dans les prochaines semaines pour éclaircir la question.

Éducation, parquet dédié et observatoire
L’autre partie du texte — moins répressive — se concentre sur ce qui entoure les réseaux.
Ainsi, un volet éducatif est en réflexion avec “des modules de lutte contre la diffusion de messages haineux en ligne” complété par une formation à l’utilisation “responsable” des outils et des ressources numériques scolaires.

A noter également la création d’un observatoire de la haine en ligne et d’un parquet capable de juger les auteurs de messages haineux. Le CSA aura la charge de veiller au bon fonctionnement de la loi et disposera des moyens nécessaires pour exiger une peine d’un an de prison accompagnée de 15 000 euros d’amende en cas de signalement abusif.

Le télétravail informatique – Vers une généralisation ?

La crise sanitaire liée à la pandémie a contraint la quasi-totalité des salariés de l’informatique au télétravail, une pratique devenue incontournable. Si les grandes sociétés informatiques américaines (Apple, Facebook ou encore Google) ont depuis longtemps généralisé ce modèle d’organisation du travail, cette nouvelle pratique semble désormais faire consensus au sein de nombreuses autres entreprises, et cela quelle que soit leur taille.

Le télétravail : un modèle gagnant-gagnant.
Les employeurs en retirent un large profit : une participation plus active, une plus grande disponibilité, une productivité plus accrue, en un mot, une efficacité au quotidien. Avec la démocratisation en cours de la fibre optique et l’émergence de solutions collaboratives à distance, toujours plus pointues, les freins au télétravail se lèvent et la pandémie donne un grand coup d’accélérateur à cette pratique. D’ailleurs, les salariés sont toujours plus désireux d’une plus grande flexibilité pour équilibrer et harmoniser vie privée et vie professionnelle.

Un vivier de compétences sans frontières.
Les employeurs voient dans le télétravail d’autres avantages comme la possibilité de recruter les talents de n’importe quelle région, sans se soucier de profils uniquement disponibles à proximité. Avant de devenir la norme, ce modèle pourrait bien faire des émules, au-delà du domaine technologique et informatique et à l’échelle de la planète.

Des montres connectées contre la Covid-19

A l’aide de capteurs plus performants, les smartwatches soutiennent la détection précoce de la maladie. Les objets connectés destinés à surveiller votre santé trouveront-ils leur place dans la lutte contre la pandémie en cours ?
La compétition est en tout cas lancée entre les fabricants, en particulier de smartwatches, pour arriver à déceler les signes avant-coureurs de la Covid-19.

Certaines montres possèdent déjà un oxymètre, un capteur calculant la concentration d’oxygène dans le sang. La qualité de leurs relevés est néanmoins loin d’être assez précise pour réaliser les diagnostics en amont qui contribueraient à réduire les prises en charge d’urgence.

C’est du côté d’Apple que les avancées sont le plus significatives. L’entreprise exprime sa volonté pour que sa montre connectée, médicalement certifiée, devienne très rapidement un appareil médical grand public. La Food and Drug Administration (FDA) a donné son accord pour que les médecins utilisent la fonction électrocardiogramme des Apple Watch dans le cadre du suivi à distance de leurs patients atteints de la Covid-19.

Les nouveaux modèles de montre proposés par Apple devraient être équipés d’outils spécifiquement dédiés à la détection précoce du virus ou, plus généralement, de toute atteinte de la fonction respiratoire. La marque est en train de développer une notification similaire à celle de la fibrillation pour alerter sur une baisse anormale de la saturation en oxygène.

Oxymètre ou non, les montres connectés font déjà l’objet d’études scientifiques pour déterminer si elles sont en mesure de repérer des symptômes de la Covid-19. On tente notamment de développer un algorithme évaluant, à partir des données captées par la montre connectée, si le corps est en train de combattre une maladie virale.

Traitement de texte Les logiciels gratuits

Traitement De Texte :
8 Alternatives à Microsoft Word

Pour des besoins occasionnels, la perspective de disposer de logiciels bureautiques complets, gratuits et aussi performants que Word est une opportunité intéressante.

 

On peut distinguer deux catégories :

  • Les logiciels en ligne
  • Les logiciels téléchargeables susceptibles d’être installées sur votre ordinateur.

Les logiciels présentés donnent non seulement la possibilité de créer des documents en ligne mais également de les partager rapidement et aisément.

 

1. Les outils bureautiques en ligne

Dropbox Paper
L’utilisation de ce traitement de texte gratuit en ligne nécessite au préalable la création d’un compte Dropbox. Une fois connecté, vous bénéficiez d’un accès complet à la suite en ligne.
La sobriété et le caractère intuitif de l’interface favorise une prise en main immédiate. Vous disposez également d’un didacticiel complet proposé par l’éditeur.

Google Docs
Cette application vous aide à créer, collaborer et partager des documents, des feuilles de calcul, des présentations, des dessins et même des formulaires. Un compte gratuit Google est nécessaire (La création d’un compte Gmail suffit).

Cet éditeur rassemble de nombreuses fonctionnalités compatibles avec plusieurs autres plates formes.

  • Quels autres avantages présente Google Docs ?
  • L’enregistrement automatique en ligne des fichiers créés puis leur stockage.
  • La publication des documents sous forme de page Web, avec la possibilité de les télécharger ou les transmettre par courriel aux formats Word (Doc et Docx), ODT pour Open Office, PDF, texte brut ou RTF.
  • En termes de partage, la possibilité d’inviter des collaborateurs à travailler sur le même document ou d’autoriser d’autres personnes uniquement à le consulter sans avoir la capacité de le modifier.
  • L’activation de l’accès hors connexion à Google Docs tout en continuant à modifier vos documents même lorsque vous êtes déconnecté d’Internet.

Zoho

Zoho propose une vingtaine d’applications en ligne gratuites, dont Zoho Writer qui présente de nombreux avantages :

  • Transfert de fichiers volumineux.
  • Synchronisation du bureau de votre ordinateur.
  • Authentification en deux temps pour une sécurité optimale.
  • Cryptage des données
  • Partage instantané
  • Communication simplifiée
  • Compatibilité avec la majorité des formats de texte conventionnels (DOCX, ODF, PDF, RTF, TXT et même HTML).

 

2. Les Suites Bureautiques Complètes

OpenOffice.org
La suite OpenOffice regroupe et inclut six applications dont Writer (traitement de texte gratuit) qui propose plusieurs fonctions inexistantes dans Microsoft Word (ou intégrées récemment) comme l’ouverture des fichiers PDF sans l’ajout d’une extension ou d’un module complémentaire payant.
Par sa spécificité d’être open source, l’outil est géré par une large communauté disponible qui apporte gratuitement et rapidement les corrections nécessaires.
Compatible avec toutes les versions de Windows, MacOS (OS X) et Linux, Writer constitue l’une des meilleures alternatives bureautiques face à Microsoft Word.

Jarte

Basé sur Microsoft WordPad Engine, l’outil est totalement gratuit. Il existe une version payante de cet éditeur de texte dans laquelle on retrouve des fonctionnalités supplémentaires mais la version gratuite est suffisamment efficace et entièrement compatible avec les documents Word.

Voici ses principaux points forts :

  • Sa portabilité
  • Ses faibles exigences en ressources
  • La prise en charge des écrans tactiles
  • Un temps de chargement extrêmement rapide
  • Une vérification orthographique intégrée.
  • L’exportation des fichiers vers des formats HTML et PDF.
  • L’insertion de différents types d’éléments (images, tableaux, liens hypertextes) réutilisables dans Word.

WPS Office Free

Totalement gratuite, cette suite contient un éditeur de texte très performant.

Elle présente des atouts appréciables parmi ses nombreuses fonctionnalités :

  • Accès, dès l’ouverture, à des modèles pré-installés (CV, courriers, cartes visites).
  • Ouverture et sauvegarde sous plusieurs formats de fichiers (Docx PDF, etc.).
  • Caractère multilingue (Français, Anglais, Allemand, Espagnol, Portugais, Polonais et Russe).
  • Service de Stockage en ligne allant jusqu’à 1 Go.

Soft Maker Free office
Autre alternative gratuite à Microsoft Word, cette suite, disponible pour Windows, Linux et Android, offre des fonctionnalités d’édition pratiques et des modèles de base pour créer et éditer des documents. Elle dispose également de toutes les options de formatage de texte standard.

Writer (Libre Office)
Writer, lest l’une des meilleures alternatives à Word. Compatible avec tous les formats de documents Microsoft et disponible pour Windows, Mac et Linux, il possède quasiment les mêmes fonctionnalités des dernières versions de Word.
LibreOffice est open source. C’est ainsi qu’une large communauté de contributeurs collaborent activement pour améliorer les performances et élargir l’éventail des options (interface personnalisée, meilleure compatibilité d’importation et d’exportation de fichiers, aide en ligne).

Twitter dans le viseur de la justice française

Dans le cadre de la lutte contre la propagation des discours haineux, Twitter n’est pas à la hauteur des enjeux en n’assurant pas une modération efficace des contenus qu’elle diffuse, voilà la conclusion à laquelle sont arrivées plusieurs associations qui ont assigné la firme en justice.

Twitter, mauvais élève de la modération ?
C’est ce que laisse entrevoir une plainte déposée par plusieurs associations françaises contre la plateforme. Déplorant une « inaction massive », elles pointent du doigt des manquements graves dans la politique de modération de Twitter.

Pour appuyer leurs propos, ces associations ont effectué des tests durant la période de confinement pour déterminer à quelle vitesse et selon quels critères Twitter supprimait les contenus haineux. Ainsi été ont signalé plus de 1 100 tweets haineux pour ensuite vérifier combien avaient été retirés de la plateforme. Dans les 3 à 5 jours qui ont suivi le signalement, seulement 11,4 % des tweets ont été effacés, et ce, alors que le nombre de contenus manifestement haineux « a progressé de 43 % depuis le début du confinement ».

Cette plainte s’appuie sur l’article 6 de la loi pour la confiance en l’économie numérique qui exige que les hébergeurs suppriment les contenus illicites « promptement » et rendent de surcroît « publics les moyens qu’ils consacrent à la lutte contre ces activités illicites ». Elle arrive à un moment charnière puisque la proposition de loi Avia qui vise à renforcer ces dispositions et à contraindre les grandes plateformes à retirer ce genre de contenus « sous 24 heures » est actuellement débattue à l’Assemblée.

À noter que le même protocole de test a été déployé sur Facebook (mais dans une proportion bien moindre puisque seuls 78 contenus ont été signalés) et que la plateforme en a retiré environ 70 %.

Microsoft va bloquer les « répondre à tous » abusifs

Les cascades intempestives de courriels devraient bientôt arrêter de submerger nos boîtes de réception. Microsoft semble avoir découvert la parade.

Quand elle est enclenchée par erreur, cette fonctionnalité, dédiée à envoyer une réponse en copie du message original, peut très vite envahir les destinataires de centaines voire de milliers de courriels qui ne les concernent pas. Microsoft a ainsi mis en place un système capable d’endiguer ces flux ininterrompus de courriers électroniques en stoppant l’envoi de messages via la fonction «Répondre à tous» . Elle affiche en plus une notification aux personnes fautives, qui leur suggère de réduire le nombre de destinataires.

Pour le moment, l’outil n’est adapté qu’aux besoins des grandes entreprises : il bloque les messages lorsqu’il détecte plus de dix «Répondre à tous» envoyés à au moins 5.000 adresses en une heure.

Les désagréments occasionnés par la fonction «Répondre à tous» ont pris dans le passé des proportions phénoménales, comme en 2016 où 500 millions de courriels avaient été expédiés en un quart d’heure à l’attention de 840.000 employés.

Les meilleurs moteurs de recherche alternatifs à Google

Google s’est largement imposé comme le moteur de recherche incontournable. Les internautes l’utilisent quasiment par défaut, notamment en raison de la qualité des résultats que l’algorithme peut offrir. Le stockage des données personnelles et leur utilisation constituent un frein pour de nombreuses personnes et nul ne sait vraiment qui peut avoir accès à toutes ces informations.


Si vous recherchez un moteur de recherche alternatif à Google, voici donc une liste non exhaustive de moteurs de recherches alternatifs à Google :

Bing : Le moteur de recherche de Microsoft.
Second moteur de recherche le plus utilisé dans le monde. Bing obtient des résultats très pertinents à l’aide d’un algorithme très avancé, d’ailleurs utilisé par de nombreux métamoteurs.

Qwant : l’alternative made in France.
Ce moteur de recherche, lancé en 2013, ne trace pas ses utilisateurs afin de respecter et de garantir la vie privée, tout en restant neutre dans l’affichage des résultats. Il existe une déclinaison du moteur de recherche, nommée Qwant Junior, à destination des plus jeunes.

DuckDuckGo : Pour être complètement anonyme.
La particularité de DuckDuckGo est qu’il ne conserve pas l’IP et les données personnelles de ses utilisateurs afin de préserver leurs vies privées tout en facilitant la rechercher des pages web, des images et des vidéos.
Il se distingue également en proposant des informations de crowdsourcing provenant d’autres sites en vue d’améliorer la pertinence des résultats bien qu’il propose aussi son propre moteur de recherche. À noter que ce moteur de recherche utilise plus de 400 sources dont Wikipedia, Yahoo!, Yandex, Yelp ou encore Bing.

Lilo : Le moteur de recherche solidaire.
Créé par deux Français, le concept de Lilo est d’employer l’argent généré par la publicité en ligne pour l’investir dans des projets écologiques ou sociaux que vous choisissez parmi les projets présentés. Non seulement vous contribuez au financement de projets qui vous tiennent à cœur, mais en plus, Lilo ne récolte aucunes données personnelles, ni sur vous ni sur vos recherches pour respecter la vie privée de ses utilisateurs.

Quora : La solution collaborative.
Avec plus de 100 millions d’utilisateurs par mois, Quora aide ses utilisateurs à créer, éditer et organiser des questions-réponses de manière collaborative et organisées par thème ou sujet. Posez n’importe quelle question et la communauté vous apportera les réponses appropriées. il vous est également possible de visualiser toutes les requêtes similaires précédemment demandées.

IxQuick : La confidentialité avant tout.
Avec IxQuick, aucune de vos données personnelles n’est stockée et aucun cookie n’est utilisé. Les internautes ont la possibilité de définir leurs préférences de recherche, mais le site se donne le droit de supprimer l’historique après 90 jours d’inactivité.

SearX : Le moteur de recherche Open source.
Ce moteur de recherche sous licence libre a pour ambition de protéger la vie privée de ses utilisateurs. Il s’agit d’un métamoteur de recherche regroupant les résultats d’autres plateformes de recherche sans conserver les informations et les données de ses utilisateurs. Bien que les résultats obtenus restent encore perfectibles, il s’agit d’une alternative intéressante qui présente l’avantage d’être utilisée par d’autres solutions.

Vimeo : L’alternative à Youtube.
Avec un large choix de vidéos en HD. Il s’agit d’une des rares plateformes vidéo à ne pas perturber le visionnage de vidéos par les publicités en proposant une offre premium à ses utilisateurs.
L’autre particularité de Vimeo est de promouvoir le développement d’une forte communauté de créateurs de films amateurs. Pour cela, Vimeo surveille le contenu déposé par ses utilisateurs et n’autorise pas les vidéos trop commerciales, les streaming de jeux vidéo, la pornographie ainsi que les contenus qui ne sont pas créés par les utilisateurs eux-mêmes.

Yandex : La solution Russe.
Yandex est une solution alternative russe similaire à Google offrant de nombreux services.
La Russie est d’ailleurs l’un des rares pays au monde où Google n’est pas en situation de position dominante.